Ressources numériques en sciences humaines et sociales OpenEdition Nos plateformes OpenEdition Books OpenEdition Journals Hypothèses Calenda Bibliothèques OpenEdition Freemium Suivez-nous

Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie : une sélection de documents accessible en ligne

[Portrait_d'évêque_missionnaire_en_Chine_[...]_btv1b6935515d_1_recadré
[Portrait d'évêque missionnaire en Chine. Il est en costume chinois, dans une petite chapelle] (BnF, EST, RESERVE OB-10 (A)-FOL).

Une nouvelle sélection de documents sur Gallica propose un accès facilité à un vaste ensemble de publications missionnaires catholiques et protestantes éditées du XVIe au XXe siècle, essentiellement en France, riches en informations à propos des populations locales et du développement du christianisme en Asie. Ce corpus numérique donne accès à 24 titres de périodiques, soit près de 2200 volumes, ainsi qu’à une cinquantaine de monographies, autant de sources mobilisables pour l’anthropologie sociale et culturelle.

Un accès facilité aux sources missionnaires

Plusieurs recherches en cours et publications récentes en anthropologie sociale et culturelle s’appuient sur les sources missionnaires1. Cela traduit un intérêt renouvelé pour ce type de source, qui a incité la Bibliothèque nationale de France à mettre à la disposition de la communauté scientifique en sciences humaines et sociales un premier corpus lié au continent asiatique via sa bibliothèque numérique, la sélection Gallica Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie. Si certains de ces documents sont très célèbres, à l’instar des Lettres édifiantes et curieuses, écrites des Missions étrangères, par quelques missionnaires de la Compagnie de Jésus, publiées à partir de 1703, d’autres sont encore méconnus.

Les documents de la sélection, presse et ouvrages missionnaires, sont répartis selon plusieurs thématiques au sein des collections imprimées de la BnF – par exemple, la Théologie catholique, l’Histoire ecclésiastique ou encore l’Histoire de l’Asie – et relèvent de plusieurs cotes2, ce qui ne permet pas un repérage systématique de ces documents.

La sélection Gallica Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie permet un accès rapide à ces ressources organisées en référence aux pratiques de recherche usuelles. Elle propose deux types d’accès aux documents : par aire géographique et par dénomination religieuse (telles la Compagnie de Jésus, la Congrégation de la Mission, les Missions Etrangères de Paris ou encore la Société des Missions évangéliques de Paris). De plus, les périodiques bénéficient d’un accès chronologique et les monographies d’un accès selon cinq catégories d’ouvrages : recueils de lettres ; récits personnels et biographies ; linguistique ; histoire, géographie, culture ; cartographie et iconographie3.

Les récits des premières missions en Asie

Premiers émissaires catholiques dans l’Empire mongol

Dès le XIIIe siècle, les premiers émissaires catholiques, franciscains4 et dominicains5 sont envoyés par l’Occident chrétien vers l’Est avec pour objectif l’évangélisation de l’élite Tartare, stratégie destinée à contenir l’expansion de l’Empire mongol.

Ces missions produisent les premières sources missionnaires connues sur la région, tels les récits de Jean de Plan Carpin (1182?-1252), Nicolas Ascelin (12..-1256?) et Guillaume de Rubrouck (122.?-129.?), réunis dans l’ouvrage Relation des voyages en Tartarie de Fr. Guillaume de Rubruquis, Fr. Jean du Plan Carpin, Fr. Ascelin et autres Religieux… imprimé en 1634.

Relation des voyages en Tartarie de Fr. Guillaume de Rubruquis, Fr. Jean du Plan Carpin, Fr. Ascelin et autres Religieux... M. Soly (Paris), 1634. BnF, RLR, 8-O2R-2
Relation des voyages en Tartarie de Fr. Guillaume de Rubruquis, Fr. Jean du Plan Carpin, Fr. Ascelin et autres Religieux… M. Soly (Paris), 1634. BnF, RLR, 8-O2R-2.

Les missions de la Compagnie de Jésus en Asie

En 1494, l’Espagne et le Portugal signent le traité de Tordesillas et s’attribuent ainsi à l’avance les territoires qu’ils découvriront. Selon le padroado ou patronado, l’évangélisation des populations est placée, par la papauté, sous le patronage des royaumes ibériques6.

Dans ce cadre, en 1542, le jésuite7 François Xavier (1506-1552) est envoyé en mission en Inde (Goa, Cochin, Tuticorin) puis en Malaisie (Malacca) et dans l’archipel des Moluques, en Indonésie. En 1549, il poursuit sa mission au Japon puis perd la vie en 1552 sur l’île de Sancian, d’où il espérait atteindre les rives continentales de la Chine. Ses nombreuses lettres8 adressées à Ignace de Loyola (1491-1556) constituent un témoignage écrit précieux.

Ein missionarius der Jesuiten in der kleidung eines chinesischen Mandarins. Missionnaire Jésuite en habit de Mandarin à la Chine, C. F. Schwan (Mannheim), 1787-1790. Bibliothèque municipale de Rouen, Montbret g 2614-1 pl. 67
Ein missionarius der Jesuiten in der kleidung eines chinesischen Mandarins. Missionnaire Jésuite en habit de Mandarin à la Chine, C. F. Schwan (Mannheim), 1787-1790. Bibliothèque municipale de Rouen, Montbret g 2614-1 pl. 67.

Les missions jésuites débutent en Chine avec Matteo Ricci (1552-1610), en 15839. En Inde, elles se poursuivent avec Robert de Nobili (1577-1656), à partir de 160610. L’activité missionnaire nourrie de la Compagnie de Jésus en Asie est documentée par les Lettres édifiantes et curieuses, écrites des Missions étrangères, par quelques missionnaires de la Compagnie de Jésus, publiées à partir de 1703 et objet de plusieurs rééditions, et de nombreux ouvrages à propos des langues, des mœurs et coutumes, des religions, des arts, etc., d’Asie. Elle s’interrompra avec la suppression de la Compagnie de Jésus prononcée par le pape Clément XIV en 177311.

Les Missions étrangères de Paris en Asie

En 1622, la papauté fonde la Congrégation De propaganda fide destinée à organiser l’activité missionnaire et à harmoniser les méthodes d’évangélisation dans le monde12.

Dans ce cadre renouvelé, entre 1660 et 1662, la société des Missions étrangères de Paris (MEP) envoie ses premiers vicaires apostoliques en Asie, accompagnés de prêtres et de laïcs : François Pallu (1626-1684) en Thaïlande, Pierre Lambert de la Motte (1624-1679) en Thaïlande puis au Vietnam, Ignace Cotolendi (1630-1662) en Chine13. Au XIXe siècle, les MEP étendent leur activité missionnaire à d’autres pays d’Asie : Corée, Japon, Mandchourie, Malaisie, Birmanie. Sur le modèle de la Compagnie de Jésus, les missionnaires rédigent des lettres envoyées au siège des MEP, qui alimentent la production éditoriale de la société14.

La_Chine_huit_ans_au_[...]Pourias_Émile_bpt6k6208219z_13
La Chine, huit ans au Yun-Nan : récit d’un missionnaire, Desclée, De Brouwer et Cie (Lille), 1892, couverture. BnF, PHS, 8-O2N-936.
La_Chine_huit_ans_au_[...]Pourias_Émile_bpt6k6208219z_37
La Chine, huit ans au Yun-Nan : récit d’un missionnaire, Desclée, De Brouwer et Cie (Lille), 1892, p. 13. BnF, PHS, 8-O2N-936.

Les missions protestantes en Asie

Si les XVIIe et XVIIIe siècles voient les premières missions protestantes, danoises, néerlandaises et anglaises, s’implanter en Inde, en Indonésie, en Malaisie15, c’est au XIXe siècle, à l’issue de la seconde guerre de l’Opium (1856-1860), qu’elles se développent en Chine, les missionnaires étant de nouveau autorisés à résider à l’intérieur du pays.

La fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle sont marqués par la fondation de nombreuses sociétés missionnaires protestantes : par exemple, la London Missionary Society en 1795, la Nederlandsch Zendeling Genootschap (Société des missions néerlandaise) en 1797, la Church Mission Society en 1799 ou encore la Société des Missions évangéliques en 1822, à Paris. Ces sociétés sont à l’origine de publications nombreuses dont plusieurs sont accessibles en ligne (voir la sélection bibliographique en complément du corpus numérique Gallica Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie ci-après)16.

Le_Petit_messager_des_missions_[...]Société_des_bpt6k1428462n_11
Le Petit messager des missions évangéliques : dédié à la jeunesse, Delay (Paris), 1850. BnF, PHS, 8-H-128.

Quelles sources pour l’anthropologie sociale et culturelle ?

Si les écrits missionnaires sont des sources usuelles pour les historiens, en particulier quand il s’agit d’écrire l’histoire de sociétés sans écriture17, qu’en est-il pour les anthropologues aujourd’hui ?

Dans l’article Contextualiser les archives missionnaires : quelques remarques méthodologiques, l’anthropologue Michel Naepels pose que « l’ethnographie est une production de matériaux d’enquête passant par la relation avec des humains, par l’interaction » et que « la situation missionnaire ouvre […] la possibilité d’une production de matériaux ethnographiques ».

Interroger les conditions de production des écrits missionnaires

Michel Naepels préconise d’examiner les conditions d’élaboration de ces écrits en interrogeant « les deux termes de la relation », le missionnaire d’une part, son interlocuteur d’autre part. Il énonce les questionnements suivants : « pourquoi [le missionnaire produit-il] des matériaux ethnographiques, et sous cette forme ? Quels en [sont] les destinataires ? Et les lecteurs potentiels ? Quels [sont] les objectifs implicites ou explicites de ce passage à l’écrit ? ». Il conseille également de cerner « la nature de [la] curiosité » du missionnaire. Il ajoute « peut-être est-il aussi important de comprendre ce dont les [écrits] ne parlent pas ».

À propos de l’interlocuteur, il se demande, par exemple : à quel titre et pour quelles raisons, il a répondu aux sollicitations du missionnaire ? Quelle est sa position sociale au sein de sa société ? « Quel [est son] degré de soumission et d’investissement subjectif vis-à-vis du missionnaire et de son œuvre ? »

Nous ajouterons à ces deux points, puisque la sélection Gallica Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie est composée de documents publiés, la nécessité de se pencher sur la stratégie d’éditorialisation et de diffusion mise en œuvre par l’organisme missionnaire et/ou par la maison d’édition. 

L’ethnographie missionnaire

Ce « travail classique de critique des sources18 » permet-il le bon usage des écrits missionnaires par l’anthropologie sociale et culturelle ?

Dans le chapitre « De l’observation à la conversation : le savoir sur les Indiens du Brésil dans l’œuvre d’Yves d’Évreux », l’historienne Charlotte de Castelnau-L’Estoile, s’interroge : « Dans quelle mesure les missionnaires ont-ils compris et su décrire les cultures indigènes ? Dans quels types de textes missionnaires trouve-t-on l’information ethnographique : uniquement dans les traités de description de coutumes, ou également dans les récits de la mission ? ». Elle démontre que le rapport des anthropologues aux sources missionnaires s’est modifié dans le temps : elles sont d’abord utilisées conformément à « une division du travail longtemps fondamentale de la discipline anthropologique : missionnaires, marchands, voyageurs livrent des observations que les anthropologues interprètent19 ».

Au mitan des années 1980, Claude Blanckaert (1952-2024), historien des sciences de l’homme et de la société, qualifie les missionnaires d’« agents de la déculturation » et s’interroge sur la validité du savoir ethnographique des missionnaires. C. de Castelnau-L’Estoile note : « il s’agit moins d’écarter les fausses interprétations des missionnaires que de les comprendre au préalable pour pouvoir les utiliser20 ».

Enfin, dans les années 1990, les sources missionnaires sont réévaluées à la faveur de deux importantes publications, História dos Índios no Brasil en 1992 et Cambridge History of the Native Peoples of America en 199621, dont l’apport essentiel consiste en trois points : l’affirmation selon laquelle tous les peuples ont une histoire, le recours à plusieurs types de sources pour l’étude diachronique d’une culture autochtone dont l’archéologie, les traditions orales et les écrits des colonisateurs (dont font partie les écrits missionnaires) et enfin la reconnaissance de l’agentivité des populations colonisées même si elles subissent les effets de la domination.

Dans ce nouveau contexte, « les missionnaires ne sont plus considérés comme les ethnographes des derniers indigènes authentiques, mais comme les témoins et les acteurs privilégiés de la transformation culturelle des Indiens dans les sociétés coloniales » et les écrits missionnaires « produit du contact entre culture occidentale et culture [autochtone]22 », sont relus, éventuellement confrontés aux observations recueillies sur le terrain d’enquête, et mobilisés par les anthropologues selon une approche qui relève de l’anthropologie historique.

Pour aller plus loin

Cette sélection bibliographique est proposée en complément du corpus numérique Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie.

Périodiques

Périodiques catholiques

Périodiques protestants

Quelques monographies

Dugald C., Thirty years in Moukden 1883-1913, New York : McBride, Nast & company, 1914 [en ligne].

James H. E. M., The Long White Mountain : or, A journey in Manchuria; with some account of the history, people, administration and religion of that country, London : Longmans, 1888 [en ligne].

Ritter H., A history of Protestant missions in Japan, Tokyo : The Methodist publishing house, 1898 [en ligne].

Sherring M. A., The history of Protestant missions in India : from their commencement in 1706 to 1871, London : Trübner, 1875 [en ligne].

Weitbrecht J. J., Protestant missions in Bengal : illustrated : being the substance of a course of lectures delivered on Indian missions, London : John F. Shaw, 1844 [en ligne].

Notes

  1. Par exemple, Religieuses et Amérindiens : anthropologie d’une rencontre dans l’Ouest canadien de Marion Robinaud en 2020, Les prêches du labeur : anthropologie historique du travail dans les missions jésuites du Paraguay (1609-1768) de Mickaël Orantin en 2025 ou encore Construire l’autre : regards croisés sur les productions de missionnaires chrétiens en terres lointaines dirigé par Anne Dalles Maréchal et Marion Robinaud, en 2025 également[]
  2. Les cotes concernées, D (Théologie catholique), D2 (Théologie non catholique), H (Histoire ecclésiastique), Ld (Histoire de France – Histoire religieuse) et O2 (Histoire de l’Asie) sont issues de la cotation Clément, cotation historique de la Bibliothèque nationale de France, en vigueur de la fin du XVIIe siècle à 1996.[]
  3. Les chercheurs qui voudraient prendre connaissance des différents critères et contraintes qui ont présidé à la constitution de ce corpus numérique pourront se reporter à l’article De l’archive manuscrite au corpus numérique des périodiques chrétiens sur la Mandchourie avant le XXe siècle, Anne Dalles Maréchal et Cécile Geoffroy Oriente, 2025, cf. la partie La place du numérique dans la circulation des contenus missionnaires sur la Mandchourie.[]
  4. L’ordre franciscain est un ordre religieux catholique fondé en 1209 par François d’Assise (1182?-1226), sous le nom de l’Ordre des Frères mineurs.[]
  5. L’ordre dominicain est un ordre religieux catholique fondé en 1215 sous le nom de l’Ordre des Prêcheurs, par Dominique de Guzmán (1170-1221).[]
  6. Claude Prudhomme, Missions catholiques et padroado portugais, 2014.[]
  7. La Compagnie de Jésus est une congrégation catholique masculine fondée en 1540 par Ignace de Loyola à des fins d’évangélisation et d’enseignement.[]
  8. Copie dunne lettre missive envoiee des Indes, par monsieur maistre Francois Xavier, frere treschier en Jhesuchrist, de la societe du nom de Jhesus, a son prevost monsieur Egnace de Layola, a tous ses freres estudians aux lettres a Romme, Pavie, Portugal, Valence, Coulogne, & a Paris, 1546, et Lettres de S. François Xavier, de la compagnie de Jésus, apostre du Japon, 1660.[]
  9. Lettres annales des royaumes du Japon et de la Chine, des années 1606 & 1607 . Escrites par les PP. Jean Rodriguez et Matḥieu Ricci, 1611.[]
  10. Cf. L’Ezour-Védam, ou L’ancien commentaire du Védam, contenant l’exposition des opinions religieuses et philosophiques des Indiens, traduit du samscretan par un Brame, revu et publié avec des observations préliminaires, des notes et des éclaircissements, tome 1 et tome 2, attribué au missionnaire Roberto de Nobili et édité en 1778.[]
  11. La Compagnie de Jésus sera restaurée en 1814.[]
  12. IRFA, Il y a 400 ans, naissance la première congrégation romaine en charge de la mission : la Propagation de la Foi, 2022 (consulté le 07/07/2026).[]
  13. IRFA, Présence des Missions Etrangères de Paris en chine, 1684-1955, 2021 (consulté le 07/07/2026).[]
  14. Voir les périodiques et ouvrages proposés par la sélection Gallica.[]
  15. Yves Krumenacker, Les missions protestantes au XVIIIe siècle (1690-1790), 1998.[]
  16. Voir également la collection d’archives missionnaires conservée par la School of Oriental and African Studies (SOAS), Londres.[]
  17. Charlotte de Castelnau-L’Estoile, « De l’observation à la conversation : le savoir sur les Indiens du Brésil dans l’œuvre d’Yves d’Évreux », dans Charlotte de Castelnau-l’Estoile (éd.), et al., Missions d’évangélisation et circulation des savoirs. Casa de Velázquez, 2011, p. 269-293.[]
  18. Michel Naepels, Contextualiser les archives missionnaires : quelques remarques méthodologiques, 2008.[]
  19. Charlotte de Castelnau-L’Estoile, « De l’observation à la conversation : le savoir sur les Indiens du Brésil dans l’œuvre d’Yves d’Évreux », dans Charlotte de Castelnau-l’Estoile (éd.), et al., Missions d’évangélisation et circulation des savoirs. Casa de Velázquez, 2011, p. 269-293.[]
  20. Ibid.[]
  21. Citées par C. de Castelnau-L’Estoile, Ibid.[]
  22. Ibid.[]
Cécile Geoffroy-Oriente
Cécile Geoffroy-Oriente
Chargée de collections en anthropologie et ethnologie au département Philosophie, Histoire, Sciences de l'Homme
Anne Dalles Maréchal
Anne Dalles Maréchal

Le texte seul est utilisable sous licence Creative Commons Attribution Utilisation non commerciale Pas d’Œuvre dérivée 4.0 International. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont “Tous droits réservés”, sauf mention contraire.


OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Cécile Geoffroy-Oriente, Anne Dalles Maréchal (9 juillet 2026). Les écrits missionnaires et l’anthropologie en Asie : une sélection de documents accessible en ligne. L'Histoire à la BnF. Consulté le 16 août 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16jjj


Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.